En ce nouveau millénaire, le continent africain est encore confronté à deux fléaux intimement liés : l’augmentation du niveau de pauvreté, d’un côté, et la dégradation croissante de l’environnement et l’épuisement des ressources naturelles, de l’autre.
Depuis une quarantaine d’années, certains États se sont efforcés d’introduire un début de hiérarchisation dans le système juridique international, en y transposant la notion interne d’ordre public : il s’agit des normes internationales impératives dites jus cogens, auxquelles les États ne pourraient déroger par des conventions particulières.