Stanislas Spero Adotevi

Adotevi Stanislas Spero

Professeur de philosophie et d’anthropologie à l’Université Paris VII

Biographie de Adotevi Stanislas Spero

Ancien élève de l’École normale supérieure. Professeur de philosophie et d’anthropologie à l’Université Paris VII. Successivement ministre de la culture, de la jeunesse et des sports, de l’information du Bénin. Conseiller spécial du Directeur général de l’Unicef. Parmi ses nombreux ouvrages on citera particulièrement son célèbre pamphlet « Négritude et Négrologues », réédité en 1998 avec une préface d’Henri Lopes aux éditions de Castor Astral

Ses articles

ALIOUNE DIOP AUJOURD’HUI

n°51 Deuxième trimestre 2014

Interrogeant le concept de la diversité des cultures, le philosophe français Paul Ricœur écrit : « avant même de comprendre ce que nous pouvons faire de la diversité des cultures, il importe de comprendre ce qu’elle signifie. En effet, il n’est pas aussi aisé qu’il peut paraître d’assumer intégralement l’aveu qu’à l’arrière de notre modernité, il y a une compé...

REGARD D’UN AFRICAIN « PAUVRE TRÈS ENDETTÉ » SUR LA CRISE EUROPÉENNE

n°43 Deuxième trimestre 2012

« Le respect est un regard vers le paysage de l’autre » Christian de Chergé  La globalisation de l’information qui ne cesse de manipuler le monde a eu au moins le mérite de faire voir et entendre à tous les Africains, même au fond de leur brousse la plus profonde, que l’Occident ne tourne plus rond. Ébahis, les Africains et tous les spectateurs de la Terre, ont pu découvrir un ministre du travail pleurer à...

Un nouvel éveil des peuples

n°40 Troisième trimestre 2011

Au moment de prendre la plume je croyais n’avoir à parler que de l’Afrique : celle qui amuse ou attriste les spécialistes, tous touristes dans leur genre.

Ce que peut la famille humaine

n°34 Printemps-Été 2009

À l’issue d’une effroyable boucherie de laquelle l’Europe est sortie avec une énorme gueule de bois, pour prendre conscience qu’en matière de barbarie il est difficile de dépasser ces quatre années de salissures, de souillure, et d’horreurs, étalées, ad nauseum, par cette guerre dont le coût humain n’est pas seulement les cinquante millions de morts, ni les milliards de dollars