Le gouvernement du Japon vient d’organiser la cinquième Conférence internationale sur le développement de l’Afrique, TICAD V (Tokyo International Conference on African Development), du 1er au 3 juin 2013 à Yokohama. Cette rencontre a été organisée en partenariat avec la Commission de l’Union africaine (UA), le bureau du Conseil spécial pour l’Afrique de l’ONU, le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Banque mondiale.
La Conférence de Doha vient de s’achever sur des résultats a minima. Les changements climatiques sont une réalité que certains Etats, tels les Etats-Unis, le Japon ou l’Inde, considèrent comme de simples joutes diplomatiques pour empêcher leurs entreprises de continuer à polluer.
Rétrospective des problématiques présentées dans la revue Géopolitique Africaine (n°43, deuxième trimestre 2012).
Xi Jinping, 59 ans, élu secrétaire général du Parti communiste, va remplacer Hu Jintao à la Présidence de la République populaire de Chine en mars 2013. Il deviendra ainsi le numéro 1 chinois à la tête d’un pays dont le taux de croissance économique élevé avoisine les 10%.
M. Obama a été réélu ; il devient, après Clinton et depuis la seconde guerre mondiale, le deuxième Président démocrate à remporter un second mandat. Harry Truman a aussi été réélu mais avant la seconde guerre mondiale. La réélection de M. Obama ouvre-t-elle une fenêtre de tir aux pays africains ?
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), Jean Ping, et le ministre congolais du Développement durable, de l'économie forestière et de l'environnement durable, Henri Djombo, le négociateur africain du sommet, ont tenu une conférence de presse, le 21 juin, sur le thème : « La participation de l'Afrique à Rio+20 : bilan et attentes ».
En marge des travaux en séances plénières, des évènements ont été organisés en parallèle, comme la réunion de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (Cééac) et de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), la conférence sur la grande muraille verte comme rempart contre l’avancée du désert ou sur la protection du lac Tchad
L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le secrétariat général des pays Afrique, Caraïbes et Pacifice (ACP) ont organisé, le 21 juin, un événement parallèle à la Conférence Rio+20 sur le thème « Coopération Sud-Sud et triangulaire : solutions innovantes pour atteindre les Objectifs du développement durable »
Le président congolais Denis Sassou Nguesso, Porte- parole de l’Afrique, s’est entretenu le 21 juin avec le Premier ministre chinois, Wen Jiabao sur la conférence des Nations unies sur le développement durable, en cour à Rio de Janeiro.
« Il y a vingt ans, une vision audacieuse a été énoncée et une feuille de route claire a été arrêtée. Aujourd’hui, vingt ans après, à un moment de tension économique mondiale, cet agenda est plus urgent encore. Et nul n’a plus grand enjeu que les pays à revenu faible », a déclaré le Président de la Banque africaine de Développement (BAD), Donald Kaberuka, lors d’une table ronde sur la mise en œuvre des résultats de Rio+20, qui s’est déroulée le 20 juin à Rio de Janeiro au Brésil
La Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20) s’achève sur un texte qui prône « une économie verte », basée sur les Objectifs du développement durable, épargnant les ressources naturelles de la planète et éradiquant la pauvreté.
En sa qualité de porte-parole de l’Afrique, désigné par ses pairs, le Président congolais, Denis Sassou Nguesso a fait une déclaration consensuelle africaine à Rio de Janeiro, le 20 juin, où il a retracé le chemin parcouru depuis 1992 par l’ONU en faveur du développement durable
La Conférence des Nations Unies sur le développement durable, « RIO+20 », s’est ouverte le 20 juin à Rio de Janeiro au Brésil. Plusieurs déclarations ont marqué la cérémonie inaugurale dont celle du Président du Congo, Denis Sassou Nguesso, porte-parole de l’Afrique et celle du Président Idriss Deby Itno.
Au moment où le rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) dresse un bilan plutôt préoccupant sur le niveau de dégradation de la planète, les négociateurs ne se sont encore accordés que sur 116 des 315 pages du document en préparation.
La ville de Rio de Janeiro, au Brésil, accueille depuis ce matin 86 Chefs d’Etat et de gouvernement, vingt ans après le premier Sommet de Rio en 1992. Les leaders mondiaux sont invités à adopter le 22 juin, un nouveau modèle d’économie verte.
L'experte indépendante de l'ONU sur les droits de l'homme et la solidarité internationale, Virginia Dandan, a exhorté le 18 juin, les gouvernements du monde entier à adopter une approche claire basée sur la « coopération solidaire » , soulignant qu’ “il ne s'agit pas de faire œuvre de charité, mais plutôt d'exprimer notre responsabilité commune en tant que membres de la famille humaine qui partagent la même planète”.
Les forêts ont un rôle important à jouer dans la transition vers une nouvelle économie plus verte, à condition toutefois que les gouvernements adoptent des programmes et politiques visant à en libérer le potentiel des forêts.
A quelques jours du Sommet de la Terre Rio+20 qui se déroulera du 20 au 22 juin à Rio de Janeiro, au Brésil, et dans le cadre de la 3ème session de son comité préparatoire, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a organisé à Rio, une concertation des experts des délégations francophones.
En marge de la conférence de Rio+20, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) organise le 21 juin, une concertation de haut niveau, sur des sujets prioritaires pour la Francophonie, comme la culture et le développement durable, les Objectifs du développement durable, la Jeunesse et les emplois verts, l’économie verte et la lutte contre la pauvreté.
La ville de Rio de Janeiro, au Brésil, va abriter du 20 au 22 juin, le Sommet de la Terre Rio+20. Cette Conférence des Nations Unies sur le développement durable est une nouvelle tentative de l’ONU pour faire avancer les engagements des Etats et de la communauté internationale dans les grandes transitions du 21è siècle.
Certains spécialistes présents à Rio voient l'économie verte comme un moyen de convaincre les décideurs politiques et économiques d'agir pour l'environnement en soulignant les opportunités d'emplois, de nouvelles activités, etc. qu'elle ouvrirait.